Je rumine le soir : comment arrêter quand je veux dormir?
- Veronica

- 20 janv.
- 3 min de lecture
Dernière mise à jour : il y a 6 jours
Le soir, ce moment de calme enfin mérité! Le corps est au lit, la lumière est éteinte, la journée est finie; et pourtant, la tête s’emballe.

On repense à ce qu’on a dit, à ce qu’on n’a pas fait, à ce qui pourrait arriver demain, on a 10 idées. Plus on veut dormir, plus ça tourne.
Ressasser le soir n’est pas un manque de discipline ni un “mental trop faible”. C’est souvent le moment où le cerveau relâche enfin… et sort tout ce qui a été retenu la journée.
Pourquoi les ruminations arrivent surtout le soir
La journée, on est occupé; on gère, on avance, on répond, on s’adapte. Le cerveau est sollicité, mais cadré par l’action. Le soir, quand tout s’arrête, il n’y a plus de distraction et ce qui n’a pas été digéré remonte.
Le système nerveux, lui, n’a pas toujours compris que la journée est finie et il reste en vigilance.
Résultat : le corps est allongé, mais la tête continue à fonctionner comme si elle devait encore gérer quelque chose.
À quoi ressemblent les ruminations nocturnes

Ruminer le soir, ce n’est pas forcément penser à un seul problème.
C’est souvent un mélange;
des scénarios
des discussions imaginaires
des listes mentales
des inquiétudes vague
On saute d’un sujet à l’autre. On se dit “il faut que j’arrête d’y penser”, mais ça empire.
Avec le temps, ça peut créer une appréhension du coucher. On redoute le moment de dormir parce qu’on sait qu'on va mettre longtemps à s'endormir.
Ce qu’on fait souvent (et qui ne marche pas)
Quand on rumine, on essaie généralement de forcer le sommeil. On se dit qu’il faut se calmer, se raisonner, penser à autre chose. Certains se replongent dans leur téléphone pour se fatiguer, d’autres restent immobiles en attendant que ça passe.
Le problème, c’est que le cerveau ne se coupe pas par la force. Tant que le corps n’est pas rassuré, la tête continue.
Ce qui aide vraiment quand ça tourne en boucle
L’objectif n’est pas de faire taire les pensées, mais de faire redescendre la tension. Le soir, le corps a besoin d’un signal clair : la journée est terminée.
Concrètement, ça passe par des choses simples.
allonger sa respiration
moins de distractions (infos anxiogènes, scroll, e-mails)
relâcher volontairement le corps (mâchoires, épaules, ventre, etc)
bouger lentement avant de se coucher pour sortir de l’immobilité tendue
écrire ce qui tourne dans la tête pour ne plus le porter mentalement.
Ce sont de petits gestes, mais répétés, ils apprennent au corps à lâcher. Et quand le corps lâche, la tête suit souvent.
Besoin d’aider le corps à redescendre quand la tête ne s’arrête plus ?
Un massage peut aider à relâcher les tensions accumulées et à calmer le système nerveux, surtout quand les ruminations empêchent de dormir.
→ Découvrir les massages The Happy Lab
Quand les ruminations deviennent un signal à écouter
Si les pensées tournent tous les soirs, ce n’est pas anodin. C’est souvent le signe qu’il y a trop à porter seul, trop de choses mises de côté dans la journée, trop peu d’espace pour déposer.
Le coaching permet d’identifier ce qui surcharge vraiment, de remettre de la clarté et de créer des limites plus justes, pour que le soir ne soit plus le moment où tout déborde.
Envie de poser une routine qui t'aide à vraiment déconnecter le soir ?
→ Découvrir l’accompagnement coaching
Questions fréquentes
Pourquoi je rumine surtout au moment de dormir ?
Parce que c’est souvent le premier moment de calme de la journée. Le cerveau en profite pour sortir ce qui a été retenu.
Est-ce que ruminer empêche vraiment de dormir ?
Oui. Les ruminations maintiennent le corps en tension, ce qui rend l’endormissement difficile, même en étant fatigué.
Combien de temps avant que ça s’améliore ?
Quand on met en place des gestes simples et réguliers pour calmer le corps, beaucoup de personnes ressentent un apaisement en quelques semaines.
Si tu veux aller plus loin sur le lien entre stress, charge mentale et sommeil, tu peux aussi lire :→ Gérer le stress : comment apaiser un système nerveux constamment en alerte



Commentaires